Paroles de bénévoles

Paroles de personnes accompagnées

Je me suis sentie écoutée, sans jugementsJ’ai perdu mon bébé à 5 mois de grossesse suite à une pré éclampsie sévère avec HELP syndrome. Je cherchais désespérément du soutien, et j’avais envie de rencontrer des personnes qui vivent la même chose que moi.Je me suis inscrite au café rencontre 2 mois après.Le café rencontre AGAPA m’a énormément aidée :– cela m’a…+Témoignage après le café-rencontre pour la journée de sensibilisation au deuil périnatalJe tenais à vous remercier pour nous avoir accueilli au café-rencontre après un deuil périnatal.Cela n’a pas été évident, nous sommes venu mon mari et moi avec des espérances mais sans trop savoir ce que nous pouvions en attendre …. et finalement nous avons rencontré des bénévoles à l’écoute, des parents avec des histoires touchantes…+Témoignage café-rencontre  Depuis mon avortement il y a plus de cinq ans, j’étais dans le déni, je ne voulais pas regarder en face ce qui s’était passé, je ne pouvais prendre connaissance du moindre témoignage d’une autre femme ayant vécu cela tant j’avais le sentiment que cela trahirait mon propre ressenti.Je me suis fait violence en m’inscrivant…+Je n'oublie pas, mais j'ai recommencé à vivreQuand j’ai frappé à la porte d’AGAPA, cela faisait 5 ans que j’avis vécu un avortement. j’étais restée bloquée dans le passé, au moment où j’étais enceinte. Le futur, le champ des possibles, étaient fermés. Je ne voulais pas laisser mon bébé partir. Ma souffrance jetait un voile gris sur l’ensemble de ma vie, je…+La tempête est passée Nous avons apprécié l’aide de notre accompagnante AGAPA pendant plus d’une année, dans cette dure épreuve qu’est le deuil.La perte d’un enfant, un choc auquel personne n’est préparé, si violent qu’il vous pétrifie et vous fait plonger dans la dépression, et qui sans suivi ou aide est terrible. Il doit être suivi pour en limiter les séquelles. Certes, nous ne serons jamais entièrement…+Apprendre à "vivre avec"J’ai découvert Agapa il y 3 ans mais à ce moment-là je ne pouvais pas commencer le parcours pour plusieurs raisons.Lorsque que j’ai enfin pu entamer le suivi je suis arrivée au rendez-vous remplie de tristesse, de colère, d’amertume, de honte et de culpabilité. Le parcours Agapa m’a permis de faire face à la réalité…+Merci pour toutMerci Agapa, merci à mon accompagnante Sophie.Il est des obstacles dans la vie à passer, et Agapa m’a été d’un immense soutien.Le parcours est tellement bien fait que je me suis laissée porter, et au fil des mois, j’ai appris à mieux me connaître, à comprendre mes réactions et à grandir sans m’en rendre compte.Quelle joie d’être entourée de…+Guérir les blessures en profondeurAprès mon IVG j’ai mis du temps à me rendre compte de mon mal être. Je me sentais incomprise avec tout le monde : mes amies, ma famille, mon compagnon, et même les médecins.J’ai trouvé en AGAPA l’écoute neutre et bienveillante qu’il me fallait. La durée de l’accompagnement et le rythme des entrevues permettent un…+Un réel soutienC’est mon mari qui a contacté pour nous l’association AGAPA car à la suite de la pire décision de notre vie, celle d’avoir recours à une IMG à 30SA pour ce bébé que nous avions tant désiré , nous étions dans un profond désarroi.Personnellement j’étais dans une totale détresse, incapable de m’appuyer sur le soutien…+l'oubli n'est pas la clé...Quelques mois après une IVG douloureuse psychologiquement et physiquement, je suis au fond d’un gouffre abyssal…Je ne me reconnais pas… Mon mari a senti cette détresse mais il ne savait plus quoi faire pour m’aider.Il a donc cherché des pistes sur internet et m’a donné le mail d’Agapa. J’ai envoyé un premier message, comme une…+J'avais une image de moi très basse...L’association AGAPA m’a énormément aidée. Grâce aux rencontres, j’ai pu confier à une personne très à l’écoute tous mes doutes, mes peurs, ma tristesse. Heureusement que cette personne était là pour me soutenir durant cette période.L’exercice qui m’a été le plus utile a été de faire le compte de toutes mes qualités. J’avais une image…+Un chemin empreint de délicatesse...Mon parcours a débuté par hasard, lorsque, quelques jours après une interruption de grossesse volontaire, en raison de la toxoplasmose attrapée tôt dans la grossesse, je consultais Internet en notant l’intensité des sentiments de vide et d’incompréhension qui m’avaient submergés. Je tombais sur ces pages, celles que vous consultez, sur ces témoignages qui ont résonné…+Je me projette à nouveau dans l'avenir...J’ai découvert AGAPA 9 mois après mon IVG, à l’époque où cet enfant aurait dû naître … mais j’étais aussi morte que lui.La honte, le remord, la culpabilité pesaient plus lourd que toute l’envie et la joie de vivre que j’avais connu jusque là.Dans la société d’aujourd’hui l’IVG est perçue comme anodine et pourtant honteuse, c’est…+Le deuil d'un père ....Le 30 sept 2015 notre vie s’est arrêtée aux urgences à l’annonce de la mort de notre fille ; un soir où, comme un coup de tonnerre s’est abattu sur notre petite famille.L’annonce a été violente, je n’arrivais pas à comprendre pourquoi ma fille, oui elle, nous avait quitté. Je n’étais pas préparé à ça……+Les fausse-couches furent des épreuves mais elles font partie de mon histoireQuand je me suis mise en contact avec Agapa, je n’avais qu’un chiffre en tête : le « quatre ».C’était le nombre de fausse-couches que j’avais vécues. Quatre c’est le nombre de fois où j’ai senti la joie d’un début de grossesse pour être déçue par la suite. J’ai voulu voir grandir ces quatre enfants et m’occuper…+Je ne lutte plus contre ma culpabilitéIl était une fois deux jeunes étudiants insouciants qui se sont rencontrés lors d’une soirée. Rien ne s’y prêtait pourtant. J’aimais rire, bouger, danser ; lui était très brillant intellectuellement et aussi très sérieux, et ce sont ces deux qualités qui ont facilité notre approche réciproque. Nous sommes en octobre 1975. Quelques mois plus tard je…+Oublier est chose impossibleJ’ai été suivie par une accompagnante AGAPA durant près de 7 mois.Après l’IVG, j’ai vécu des émotions multiples, dont un grand sentiment de vide et une culpabilité sans égal. J’ai, suite à cela, plongé dans une dépression de plusieurs mois.Arès avoir oscillé pendant quelques semaines entre l’envie de vire et celle de mourir, j’ai choisi…+Un chemin s'est ouvert pour moiLorsque je suis arrivée à Agapa, quelques années après mon avortement, j’étais encore dévastée, en asphyxie, essayant de survivre, d’inventer ma vie; j’avais le souffle court et tout s’épuisait très vite. Je ne savais pas lequel des deux était le plus mort, l’enfant ou moi. Aucune échappatoire possible à la douleur, aucun horizon envisageable.A Agapa,…+Au fil des rencontres, ma vie a pris un nouvel élanJ’ai aujourd’hui 45 ans. Les années ont passé très vite depuis mon avortement à une vingtaine d’années.Depuis je n’ai jamais eu d’enfant. C’est une grande douleur, car j’ai toujours rêvé de fonder une famille, sans y parvenir. Mais la vie me comble d’autres manières, d’ailleurs dans mon métier j’accompagne des enfants chaque jour, ce qui…+Sur le moment, j'ai cru que ce n'était rien du tout ....En 2014, j’ai perdu mon bébé à 3 mois de grossesse. Sur le moment j’ai pensé que ce n’était rien du tout. Je voulais aller de l’avant, faire bonne figure pour mon mari et nos enfants, j’avançais à la force du poignet, pour que la vie continue.Mais au bout de quelques mois, j’ai commencé à…+
Le groupe de parole, pour être entendue et compriseLorsque nous avons perdu notre fille, à 6 mois de grossesse suite à une IMG, le monde s’est écroulé. Tous les projets autour de ce nouvel enfant se sont évaporés si brutalement que je n’avais plus goût à rien. Après la violence de l’acte à la sortie de l’hôpital je me retrouvais seule avec ma…+Mon parcours Agapa m'a permis de comprendre ce qui s'est passéNous sommes en octobre 2012.J’ai 32 ans, je suis mariée, j’ai deux enfants.Je suis heureuse.Mais, au milieu de tout ce bonheur, l’ombre du souvenir de mon IVG, qui a eu lieu en 2000, plane. Je pleure parfois. Je pleure à grosses larmes. Et je ravale tout. Ma vie doit continuer.Puis, ce jour où je pleure…+Et la peine s'est faite plus douce ....Après la naissance d’un premier enfant j’ai vécu trois fausses couches précoces… Une douzaine d’années plus tard, face à un contexte professionnel difficile, la douleur a refait surface intensément. J’ai découvert alors, par internet, l’existence de l’association. AGAPA a permis ce que moi-même, les médecins et l’entourage ne nous autorisions pas depuis plus de quinze…+Aujourd'hui j'aborde la vie avec sérénitéJe suis tombée enceinte, un peu miraculeusement, suite  à de nombreux problèmes gynécologiques et aux diagnostiques très pessimistes des médecins concernant ma fécondité.A 3 mois de grossesse, nous avons dû réaliser une IMG de façon assez précipitée et providentiellement nous avons très vite été orientés vers AGAPA.Dans la souffrance mais la volonté de me reconstruire,…+Aujourd'hui, je me sens forteSuite à des soucis hormonaux mon fiancé et moi pensions que je tomberais enceinte au bout de plusieurs mois. Malheureusement pour moi, en février 2013, je suis tombée enceinte 3 mois après l’arrêt de pilule, ce qui a perturbé monsieur et s’est rendu compte qu’il n’était pas prêt et ne savait plus ce qu’il voulait.…+Témoignage d'un homme, accompagné par AgapaJ’ai contacté AGAPA avec mon épouse suite à la perte de notre enfant lors d’un avortement qui avait eu lieu des années auparavant. La tristesse était toujours présente ainsi qu’un sentiment de culpabilité diffus qui empoisonnait le quotidien. Nous ressentions également que cet acte avait de multiples ramifications, souvent insoupçonnées, qui dégradaient l’unité de notre…+Je ne voyais plus d'issue ...Lorsque j’ai téléphoné un jour à l association je me sentais au fond du trou. Je ne voyais plus aucune issue face à la culpabilité écrasante,  le sentiment d’échec absolu, le vide, la tristesse que j’ai ressentis lourdement quelques temps après avoir vécu une IVG.Je ne parvenais pas à en sortir toute seule. Ma douleur…+Ouvrir un chemin de pardonA la suite d’un rendez-vous chez une gynécologue, j’ai pris conscience de la honte que je pouvais ressentir à dire que j’avais avorté. Je me suis dis que c’était le moment, qu’il était temps que je me réconcilie avec cet événement faisant partie de ma vie, que je l’y intègre, que je n’ai plus honte…+Je n'étais pas sûre d'avoir vraiment besoin d'aideJ’avais entendu parler d’Agapa par une amie, et aussi par l’aumônerie de l’ hôpital où je venais de faire une fausse couche.J’étais très triste, surtout que j’avais aussi eu un bébé mort in utéro 10 ans plus tôt. Mais je n’étais pas sûre d’avoir vraiment besoin d’aide pour surmonter cette épreuve, surtout que j’avais déjà…+L’accompagnement pour avancer dans ma vie après une IVGJe suis une jeune femme de 25 ans qui a eu recours à l’avortement. Dans cette période de ma vie où je débarquais seule dans une ville que je ne connaissais pas. Mon partenaire de vie était à l’étranger, à l’autre bout du globe. Je l’ai très mal vécu, j’étais seule, terriblement seule. J’ai essayé…+Un tremplin pour me remettre debout« J’ai passé de longues années à souffrir seule dans mon coin, avec un sentiment de tristesse qui ne me quittait plus, sans compter la culpabilité qui m’habitait. Je portais mon avortement comme un fardeau. Je refusais inconsciemment d’être heureuse comme pour me punir de l’acte monstrueux que j’avais commis. Je pensais parfois qu’avec le temps la blessure se…+Etre enfin entendue et comprise« J’ai 32 ans et il y a deux ans et demi, j’ai dû subir une interruption médicale de grossesse (IMG) pour soigner un lymphome.La priorité des mois qui ont suivi étant de sauver ma vie, mes proches se concentraient à m’insuffler tout le courage dont j’avais besoin pour me soigner, en évitant soigneusement de me…+Un cheminement bienfaisantQuelques semaines après avoir terminé mon parcours avec Agapa, je souhaiterais témoigner de mon expérience à vos côtés, afin de peut-être permettre à d’autres parents endeuillés de s’engager dans ce cheminement qui m’a fait tellement de bien.J’ai contacté Agapa juste après ma seconde fausse couche, avec un besoin urgent d’être entendue, de libérer mes émotions et ma parole. Déjà maman…+Une aide encore pour chaque jour« J’avais entendu parler d’Agapa à la radio (RCF) et dans un dossier dans le magazine La Vie. A plusieurs mois d’écart, peut-être même plusieurs années. Plus de 17 ans après l’IVG, c’étaient comme deux fenêtres ouvertes et qu’il fallait que j’emprunte. Elles sont restées ouvertes jusqu’à trouver le courage d’appeler, puis de venir auprès d’Agapa.…+Une « renaissance inattendue »« J’ai connu Agapa deux ans après mon IVG, deux ans durant lesquels je croyais m’en sortir « plutôt bien »…Je pansais lentement mes blessures liées à ma séparation d’avec celui avec qui j’avais voulu devenir mère. Je pensais guérir en acceptant les désillusions que la vie apporte, même sans les comprendre.Mais inconsciemment je mettais de l’ombre sur cette partie…+Je me sens plus sereine et réconciliée avec moi-même En août 2008, j’ai avorté. J’étais enceinte de 7 semaines, de l’homme qui est aujourd’hui mon mari. A l’époque, nous venions de nous rencontrer et je manquais de stabilité sur le plan affectif. J’ai alors fait un choix dans l’urgence, choix que j’ai toujours regretté par la suite, et auquel j’évitais de penser.A l’époque, j’étais…+Reprendre confiance en la vie et garder espoir« Suite à la perte de mon premier bébé au cours du septième mois de grossesse par IMG en juillet dernier, j’ai eu le grand besoin d’en parler et surtout de me faire aider tant cette épreuve était difficile. J’ai décidé de contacter l’association Agapa, dont mon médecin traitant m’avait alors donné les coordonnées. Ceci fut…+Ce parcours à Agapa m’a « sauvé la vie »Ce parcours à AGAPA m’aura tellement aidé que je pourrai presque dire m’a « sauvé la vie ». Je m’étais rapidement fait suivre après mon IVG vécue à 16 ans par une psychiatre. Cela m’avait un peu aidé sur le coup, mais quand j’ai commencé à faire des crises d’angoisse et autres réactions physiques inquiétantes, je me…+Etre écoutée et accompagnéeEn prenant contact avec l’Association AGAPA, je me suis dit : voilà peut-être enfin une possibilité d’exprimer ma souffrance liée à l’IVG. Cela faisait 8 ans que je culpabilisais et étais rongée par les remords dûs à ces interruptions. J’étais dans un état épouvantable, quelque chose en moi était brisé et sclérosé.Dire que grâce à…+